Cela faisait bien longtemps que je n'avais publié un cliché de ma Norvège.
Je juge, aujourd'hui, l'occasion plus qu'appropriée.
OMFG!
Je suis officiellement licenciée.
---- Je réprime solennellement des larmes de joie et ravale un puissant hurlement d'allégresse et d'autosatisfaction. Ça dépasse littéralement tout ce que j'ai pu imaginer, croyez-moi. Je suis complètement renversée quand je réalise que j'ai tout de même réussi à mener à terme cette troisième et dernière année de licence décemment, en ayant assisté, bien malgré moi, à moins de deux mois de cours, et en ayant reçu un incommensurable choc à la tête entre deux. Je suis on ne peut plus comblée et ai fait une part des choses considérable.
Si un oracle m'était apparu et m'avait annoncé, le 15 novembre, que j'allais tomber dans le coma le lendemain, être victime d'un traumatisme crânien grave, avec ça, et que j'allais devoir passer les quatre prochains mois de ma vie dans un centre de rééducation pluridisciplinaire, mais que, par miracle, j'allais tout de même être capable de tout récupérer, de me présenter aux examens de fin d'année et de décrocher ma licence, j'aurais, armée d'une déstabilisante isolence, ri au nez du conteur. C'est donc le coeur vidé de tout poids et la tête haute que je peux désormais attaquer les vacances d'été, armée d'un tout nouveau caillou, qui plus est, ainsi que d'une demi-tonne de projets d'excursions dépaysantes, avant d'entamer ma première année de master.
Si un oracle m'était apparu et m'avait annoncé, le 15 novembre, que j'allais tomber dans le coma le lendemain, être victime d'un traumatisme crânien grave, avec ça, et que j'allais devoir passer les quatre prochains mois de ma vie dans un centre de rééducation pluridisciplinaire, mais que, par miracle, j'allais tout de même être capable de tout récupérer, de me présenter aux examens de fin d'année et de décrocher ma licence, j'aurais, armée d'une déstabilisante isolence, ri au nez du conteur. C'est donc le coeur vidé de tout poids et la tête haute que je peux désormais attaquer les vacances d'été, armée d'un tout nouveau caillou, qui plus est, ainsi que d'une demi-tonne de projets d'excursions dépaysantes, avant d'entamer ma première année de master.
Je ne sais qui remercier...
J'ai pourtant grand besoin de hurler ma reconnaissance au monde entier.
J'ai pourtant grand besoin de hurler ma reconnaissance au monde entier.




