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WTF?!

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Cela faisait bien longtemps que je n'avais publié un cliché de ma Norvège.
Je juge, aujourd'hui, l'occasion plus qu'appropriée. 



OMFG! 

Je suis officiellement licenciée.
---- Je réprime solennellement des larmes de joie et ravale un puissant hurlement d'allégresse et d'autosatisfaction. Ça dépasse littéralement tout ce que j'ai pu imaginer, croyez-moi. Je suis complètement renversée quand je réalise que j'ai tout de même réussi à mener à terme cette troisième et dernière année de licence décemment, en ayant assisté, bien malgré moi, à moins de deux mois de cours, et en ayant reçu un  incommensurable choc à la tête entre deux. Je suis on ne peut plus comblée et ai fait une part des choses considérable.
Si un oracle m'était apparu et m'avait annoncé, le 15 novembre, que j'allais tomber dans le coma le lendemain, être victime d'un traumatisme crânien grave, avec ça, et que j'allais devoir passer les quatre prochains mois de ma vie dans un centre de rééducation pluridisciplinaire, mais que, par miracle, j'allais tout de même être capable de tout récupérer, de me présenter aux examens de fin d'année et de décrocher ma licence, j'aurais, armée d'une déstabilisante isolence, ri au nez du conteur. C'est donc le coeur vidé de tout poids et la tête haute que je peux désormais attaquer les vacances d'été, armée d'un tout nouveau caillou, qui plus est, ainsi que d'une demi-tonne de projets d'excursions dépaysantes, avant d'entamer ma première année de master. 




Je ne sais qui remercier...
J'ai pourtant grand besoin de hurler ma reconnaissance au monde entier.


SWEET MEMORIES

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" De chaque côté du fleuve glacé, l'immense forêt de sapins s'allongeait, sombre et comme menaçante. Les arbres, débarrassés par un vent récent de leur blanc manteau de givre, semblaient s'accouder les uns sur les autres, noirs et fatidiques dans le jour qui pâlissait. La terre n'était qu'une désolation infinie et sans vie, où rien ne bougeait, et elle était si froide, si abandonnée que la pensée s'enfuyait, devant elle, au-delà même de la tristesse. Une sorte d'envie de rire s'emparait de l'esprit, rire tragique comme celui du Sphinx, rire transi et sans joie, quelque chose comme le sarcasme de l'Éternité devant la futilité de l'existence et les vains efforts de notre être. C'était le Wild. Le Wild farouche, glacé jusqu'au cœur de la terre du Nord. "




BORDEL, les p'tits Lous!  


J'ai pensé avenir hier après-midi. J'ai d'ailleurs passé le plus clair de mon temps, je ne sais pour quelles raisons, à remettre en cause mes projets les plus chers. Sorte de chute libre de l'ego, en fait. Comme certains d'entre vous le savent peut-être déjà, je désire, et ce plus que tout au monde, devenir traductrice franco-norvégienne. Oui. Et bien... hier soir, en allant vider ma boîte mail hypra conventionnelle prenom.nom@blabla.com,  généralement obstruée par toutes sortes d'âneries officielles, je suis tombée sur un courriel qui n'avait justement rien d'une ânerie.


Je serai à l'ambassade Royale de Norvège de Paris les samedis 23 octobre, 13 novembre, 11 décembre, 15 janvier, 5 février et 5 mars afin de traduire une nouvelle de Gaute Heivoll, Adelheid, extraite du recueil de nouvelles Doktor Gordeau og andre noveller, (paru chez Tiden norsk forlag en 2007) La traduction finale sera publiée dans la revue Deshima de l’Université de Strasbourg.





Ma foi... que dire?


SPEIL

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--> Instant norvégien ; Sogn og fjordane .  2010
J'ai appris à adopter ce cliché avec le temps. N'en étant absolument pas satisfaite, j'avais décidé  au premier abord, de le garder secret. Plus tard, un ami photographe m'a ouvert les yeux sur la géométrie de la composition (chose rarissime dans la discipline Ô combien non-arbitraire qu'est celle de la photographie de paysages), que j'avais pourtant pris soin d'anticiper en capturant la beauté de la scène. Je l'ai alors contemplée avec un regard flambant neuf et décide aujourd'hui de la publier. A vos claviers.




J'ai besoin d'oxygène.


Comme pour compenser, je peaufine, fignole et perfectionne l'itinéraire et l'organisation du voyage en Écosse, prévu pour avril 2011. Ne me reste désormais plus qu'à appeler le propriétaire du magnifique cottage pour 10 personnes, repéré dans les somptueux Highlands


Préparer son voyage a toujours été et reste, chez moi tout du moins, un moment très fort en émotions. Cette attente parfois insupportable, envahissante, accaparante au possible, ce trop-plein de joie précoce qui n'a de cesse d'inonder le bas ventre de savoureux tressaillements. Délicieuse impatience. 
Puis vient le moment où l'on vit ce voyage. La procuration se fait alors réalité. On consume chaque seconde avec avidité, conscient du côté trop fugace du moment. Et ce terrible besoin d'immortaliser chaque instant, à grand renfort de jets d'encre sur le papier, de  brèves pressions sur le déclencheur...


Et la ténacité laissera place aux souvenirs. Cette phase ne me déplaît pas non plus, je l'avoue. Me laisser saluer par ces tourbillons de couleurs, d'odeurs et de sons est une chose chez moi devenue quotidienne. Mes yeux pétillants ; ses fossettes. L'attente d'un nouveau départ. 


J'aime ça, jusqu'à l'ivresse...

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LANGT BORTE

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--> Quittons la catégorie macro pour revenir dans l'habituelle catégorie paysages, avec une photo bien connue de ma Norvège, prise non loin de Stryn, charmant petit village de montagne, situé à proximité des majestueux  fjords. Je n'avais, à l'époque, pas de filtre polarisant, ce qui laisse à l'image un côté surréaliste et très coloré. Anyway, j'y retourne bientôt, et, qui plus est, avec un matos flambant neuf. Wait & see!



J'ai été payée. 


Phrase lourde de sens, quand on a un petit aperçu de ce qui me trottait dans la tête. Non pas que je cherche à me justifier, mais après tout, il n'y a aucune raison pour que ces trois mois de travail acharné ne soient pas, au final, réconfortants. Et puis, je me console en me disant que j'ai tout de même réussi à placer plus de la moité du butin. 



Venons-en au fait. J'ai donc trouvé mon bonheur, comme toujours, aux quatre coins du monde. États-Unis, Australie, Chine, Angleterre...Autant vous avouer qu'entre les films pour Polaroïd, le porte-filtres, et, évidemment, le Sigma 10-20mm F4-5,6 DC EX, ne se vendant sur le marché français qu'entre 480 et 600€, je n'avais d'autre choix que l'éclectisme. Le cours du dollar m'a tout de même permis d'économiser 200€, ce sur quoi je ne crache jamais. Mais qui dit grand-angle dit nouveau diamètre. Effectivement, le petit bijou nommé ci-dessus nous propose une circonférence de 77mm. Il a donc fallu pallier cette grave carence filtresque en rachetant un CPL digne de ce nom, un ND gradué, un filtre UV ainsi qu'un ND8.  C'est ici qu'interviennent les fournisseurs chinois, qui m'ont permis de ne pas me ruiner. J'attends donc de recevoir mes sept paquets avec la plus grande impatience. De quoi agacer le facteur et obstruer ma boîte aux lettres. 



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HOMESICK

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--> Peut-être que mes fidèles se souviendront d'un cliché similaire ; à un détail près : le plan. En effet, j'avais préféré, à l'époque, publier un point de vue plus rapproché de la scène. Or, avec le recul, je me surprends à préférer cette prise, plus représentative, sans doute, de cette atmosphère dantesque.  Paysage désertique, ciel apocalyptique, et ce froid! Il faut dire que les 2042 mètres d'altitude n'étaient pas là pour arranger les choses.
Bref. J'ai le mal du pays, que ça se sache.




W.T.F. ?!


Bonne nouvelle : j'ai peut-être une piste, pour le grand-angle de mes rêves. Après avoir épluché la toile de long en large, j'avais fini, comme à mon habitude, par trouver un compromis sur eBay : un vendeur canadien proposait le caillou à moitié prix, ou presque. Guidée par mon instinct, j'ai pourtant décidé, hier soir, de fourrer mon nez dans les petites annonces du bon coin. Un particulier parisien revendait le sien et affichait le tarif très attractif de 380€. Comme pour m'assurer que mes yeux ne me trompaient pas, j'y retournai ce matin. Cette même personne, constatant sans doute l'échec cuisant qu'avait subie son offre, a décidé de revenir en arrière. Si tout va bien, je devrais acquérir ce bijou pour la modique somme de 295€. Ne me reste plus qu'à croiser les doigts... jusqu'à la crampe.



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FAIRY TALE

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Bon, recommençons.

Les photographies précédentes ne me plaisant vraiment pas, je décide de renouveler. Perfectionniste, j'ai besoin d'être un minimum satisfaite de mon travail. Je ne change pas le titre de l'article, il est tout à fait approprié dans les deux cas. Voici donc un panorama de cinq clichés verticaux recadré par mes soins. Si mes souvenirs sont exacts, il devait être environ cinq heures du matin. La nature, ici, s'éveillait à peine en se débarrassant du côté hostile de ses nuages. La lumière qui régnait sur la scène à ce moment de la "nuit" dégageait une ambiance totalement surréaliste, qui, même si nettement perceptible à l'œil nu, demeure  malheureusement insaisissable par le capteur. Ne me reste pour l'instant
que les souvenirs.


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A venir dans les écrits : récit d'une soirée fort enrichissante et, je pense, humble critique très personnelle du dernier album de Black Label Society, dans les bacs mardi, dans ma boîte aux lettres mercredi. Mon projet musical de stoner metal se précise ; à détailler.


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BLISS

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--> Panorama de ma Norvège, capturé cette année même. Après avoir traversé une multitude de tunnels lugubres (dont l'ambiance m'enchante toujours, je dois l'avouer), Nikro et moi sommes arrivés sur la côte sud du Sognefjord, et voilà le résultat. J'ai profité de la totale absence de brise pour immortaliser cet instant pour le moins grandiose, et me suis promise d'acheter un jour la petite hytte blanche visible en bas, dans le coin droit. Pardonnez la petitesse du cliché, mais les réformes de Blogger ne me permettent plus de faire mieux. Je vous invite donc à cliquer, si vous désirez l'agrandir. 




Hymne à la pluie


Se mouvoir dans des vêtements de pluie n'est pas chose aisée. Depuis maintenant trois jours, je brûle plus de calories en marchant avec cet accoutrement que si je courais un marathon. Résultat? Des cernes distinctement creusées soulignent mon regard, de vives douleurs se font ressentir au niveau de l'aine, des biceps et des cuisses, et la fatigue va croissante, cela va sans dire. Et pourtant! Pourtant... J'aime ça. Sans excès de masochisme, je dois admettre que je préfère de loin rentrer trempée jusqu'à la moelle que dégoulinante de sueur. Ceci dit, je ne suis pas pour le fait de devoir mettre le chauffage en plein mois d'août. Priez tout de même pour un léger réchauffement de l'atmosphère.




Up the Irons!


Petit interlude musical : en tant que fan incontestable du groupe de heavy metal Iron Maiden, issu de la new wave anglaise, je ne peux m'empêcher de vous faire part de mes brèves impressions quant au nouvel opus, sorti il y a deux jours. Nom de nom, que c'est bon! Digne successeur de A matter of life and death, (sorti en novembre 2006), The Final Frontier ne cesse de surprendre de part son côté progressif grandissant. Au menu, un Steve Harris au sommet de son art, que ce soit au niveau des compositions, des paroles ou du jeu de basse,  et un Bruce Dickinson en pleine forme, qui, malgré ses cinquante printemps, n'a de cesse de nous prouver son talent. Les quatre membres restants ne sont évidemment pas isolés, et j'entre toujours en transe lors d'un solo de Maître Murray. Alors, à nos six  prodiges de la scène métal européenne, un grand bravo, et, surtout, un grand merci pour ce tout nouvel album aussi soigné, raffiné et propre que ses prédécesseurs. 


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BEHØV

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--> As time flows by.

Je me souviens m'être levée à 4h00 du matin, pour capturer cet instant. (Notion pourtant totalement dénuée de sens en Norvège au mois de juin). Rondane avait belle mine sous le soleil. J'ai passé plus d'une heure allongée sur la roche brûlante, laissant ma main droite barboter dans l'eau glacée de ce torrent. Il est impossible de décrire à quel point je me suis sentie vivante.




Ma plaie cicatrise peu à peu. L'hôpital m'a recontactée par courrier, me demandant une photocopie de mes papiers de sécurité sociale. Obligatoire, qu'ils disent. J'ai bien ri, trouvant un nouveau subterfuge pour ne pas avoir à m'y rendre. Croyez-moi, le fait de travailler pour la Poste a du bon, dans ce genre de situations. J'ai donc décidé de me servir de la boîte postale (définition: "Le service Boîte Postale est accessible en bureau de poste, pour disposer du courrier tôt le matin. En France la Poste propose le service boîte postale qui permet de louer une partie d'un meuble au sein de l'établissement" ; B.P., pour les intimes) afin d'y déposer le courrier contenant les dites photocopies. Oui, les chirurgiens m'ont traumatisée, et j'ai grand mal à assumer ma fuite impulsive.


Autrement, nous approchons la mi-août, et j'ai la trop nette impression de ne pas avoir eu de vacances depuis le mois de mai. C'est une sensation quelque peu perturbante, pour une étudiante! Les envies se bousculent dans ma boîte crânienne, et je suis incapable de faire le tri. Je voudrais tout photographier, tester mon Polaroid, m'envoler pour l'Alaska, la Nouvelle-Zélande ou la Patagonie. J'en ai assez de distribuer les cartes postales de Monsieur et Madame Jaitropdefric


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NORGE ER HJEM!





Rondane Nasjonalpark, Oppland, juin 2009. Norge.


Cliché fort représentatif des étendues désertiques à la norvégienne que j'aime tant. Il suffit de redescendre de huit cent mètres et le paysage n'a plus rien en commun avec celui admiré plus haut. C'en est tout d'abord déroutant. Pour ma part, j'ai appris à trouver ce pays plus que fascinant, aussi bien de part sa culture et son histoire pour le moins houleuse, que par ses langues et dialectes ou sa population. C'est en 2008 que j'ai décidé de dédier ma vie entière à ce tout petit pays. Norge mitt, jeg savner deg så mye.



H.S. : Nouveau bijou : le Polaroid 600 Extreme, acheté pour une bouchée de pain via le (vraiment) bon coin. Résultat? Cent kilomètres parcourus pour ce dinosaure, totalement neuf qui plus est, et ce sans me ruiner. Je pensais être la seule un peu trop dérangée à vouloir acquérir ce genre d'antiquités, et bien non! Je constate avec surprise que nous sommes désormais beaucoup à rechercher avec acharnement les films adéquats afin de pouvoir tester l'engin. Au diable l'avarice, trouons nos comptes en banque! 


A suivre.
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