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HVITT BRYLLUP






W H I T E  . W E D D I N G



--> Quelle activité passionnante que celle de jouer avec la lumière! Savoir la dompter afin de mettre en relief l'essentiel, isoler l'indispensable,  l'apprivoiser et lui faire comprendre qu'après tout, c'est bel et bien le photographe qui décide! Si la lumière s'allie au photographe, ils accompliront de grandes choses et seront capables, main dans la main, de tout raconter et de tout dépeindre, ce, peu importe les conditions! 



 



Like a bird aura survécu à l'hiver ainsi que sa titulaire, respirant mieux que jamais. Six mois d'absence, certes, que je sais d'avance comprise par mes plus proches lecteurs, couverte et justifiée par ce trop-plein de travail. Présente sans réellement l'être, un œil bienveillant bien que muet toujours braqué sur vos charmants espaces virtuels. Venons-en au fait : en six mois, de nombreuses choses m'auront grandie. J'aurais donc ... :


1/ ... testé ma nouvelle K-perle, ainsi que le nouveau pancake acheté en même temps.

Oui oui, c'est navrant, je sais. Alors que l'Afrique crève littéralement de faim, je ne trouve rien d'autre à faire que de lapider mes salaires et, après avoir bavé de nombreux mois durant sur le dernier boîtier pro Pentax en déambulant dans le rayon pseudo optique d'Auchan, craquer lamentablement en cliquant respectivement sur les boutons "ajouter au panier" et "confirmer l'achat".
Quant à ce pancake, qu'en dire? Quinze millimètres d'épaisseur pour un poids plume d'à peine cent grammes. Ultra polyvalent, précis et lumineux, à trimballer partout. Du bonheur, aussi intense que léger!
Une fois de plus, merci Pentax!  

 

2/ ... appris à dompter la météo. 

J'ai officiellement survécu aux trente centimètres de neige plutôt tenaces étant venu tapisser les douces vallées de notre bien-aimée campagne flamande ainsi qu'aux épaisses et denses nappes de brouillard givrant, n'ayant pas manqué de me rappeler à de douloureux souvenirs. Dans la foulée, tous ces bienfaits météorologiques m'auront également permis d'apprendre à conduire avec une majuscule. Je ne crains plus ni manœuvres, ni vitesse, sans trop en abuser, pour sûr!


3/ ... découvert et compris le véritable sens du mot "vacances"... 

... qui n'en avait en fait aucun lorsque j'arpentais les chemins scolaires.


4/ ... pris la main de mon Nikro pour que l'on s'emmène voir Le Hobbit, un voyage inattendu par Peter Jackson.

Mon Nikro et moi, bien qu’écœurés de longue date par le principe même de la salle obscure, avons malgré tout décidé de mettre le prix pour découvrir ce nouveau chef d’œuvre d'adaptation. Une fidélité renversante, des acteurs hors-pairs, une bande son bouleversante. Un bilan poignant, voilà tout!


5/ ... distinctement senti mon cœur se déchirer en apprenant que la tournée 5035 ne bercerait plus mon quotidien. 

La factrice estivale a en effet rangé débardeurs et pantacourts pour enfiler la combinaison de la factrice hivernale. Quelques pots de confiture vides, un bonnet, la rue de Madagascar, ma brasserie fétiche, le pays flamand, une biche, le Tonkin, monsieur Crevitz, Corinne, trois kilos d'oignons, un rétro démantelé, Jean-Claude Duss, des mitaines, Pupuce, quarante centimètres de neige, la chèvre, les fameux calendriers, l'Anosteké, Matthieu, mon petit cœur, de la chaleur, Isabelle, de l'amour. Une conclusion, surtout : les quelques mauvais côtés du métier ne contrebalancent pas les bons.
I'll be back!



*__*
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HURRAH!






JA, må hon leva!
JA, må hon leva!
JA, må hon leva uti hundrade år!
JAVISST ska hon leva!
JAVISST ska hon leva!
JAVISST ska hon leva uti hundrade år!


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PUST!


 F A R V E L , S O M M E R ! 

(Kanskje skal vi møtes igjen neste år?!)

--> Chassons l'été à coup de souffle, sans l'ombre d'un remord! Accueillons l'automne et ses rafales! Saluons les nuages, ployons devant la bruine! Revêtons nos trenchs et impers, ces amis du ciel gris, en oubliant qu'il y a un an, jour pour jour, la chaleur était étouffante et que les contractions avaient commencé il y a déjà plus de douze heures. Préparons-nous plutôt à fêter dignement la toute première année de notre toute petite Nina. 



Ça y est, c'est officiel. J'ai reçu hier les numéros Système d'Identification au Répertoire des ENtreprises et Système d'Identification au Répertoire des ETablissements me référençant au RépertoiredesMétiersEtBlablabla. Ça y est, c'est officiel. La chatouilleuse du déclencheur passionnée et hypraperfectionniste que je suis peut enfin se clamer photographe!
La demande de référencement Google est envoyée ; très bientôt, donc, le lien pointant vers mon espace virtuel professionnel.

En attendant, du café fumant, les derniers rayons du soleil et surtout, de la joie!

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GRATIS!

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N I N A R I L Y N


A tes éclats de rire polissons, à tes joues rebondies, aux différentes sonorités que tu places à présent sur tes contrariétés. A tes minuscules mains vigoureuses, à tes adorables fossettes, à tes petites colères infondées, à l'ébauche de ton caractère qui s'affirme tout doucement. A tes débuts de goûts culinaires, aux longs ongles de tes doigts, à ton insatiable soif de découvrir l'étrange monde qui t'entoure. A ton chapeau de paille, à ta peau de pêche, à ta première dent, au bronze désormais marqué de tes iris.





A tes huit mois, petit ange! 

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DAGEN JEG DØDE PT. IV


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Ne cherchez cette fois pas le moindre rapport entre l'image et le texte. 
Je les dissocie sensiblement. 


 Le jour où je suis morte #4


______ Peu à peu, mon corps réincorpore mon esprit. Ils se reconnaissent finalement, se réapprivoisent. Je parviens à rassembler les quelques atomes de conscience en libre lévitation autour de mon cerveau, ayant de peu évité la noyade dans l'épais liquide céphalo-rachidien. Inconsciemment, j'en façonne de nouveaux. De nature tenace, c'est avec une opiniâtre ardeur que je me renseigne auprès des ergothérapeutes, neuropsychologues et autres noms d'oiseaux s'occupant de mon cas. Je veux à tout prix savoir ce qui m'est arrivé, ce que je risque précisément, pourquoi.  Ma soif  insatiable de connaissances reprend doucettement le dessus tandis que j'assimile petit à petit la notion de traumatisme crânien. J'en comprends les enjeux, les conséquences. Très vite, je prends conscience des différents échelons de sa gravité, de la chance démesurée dont j'ai bénéficié, comme si les nombreuses remarques des médecins experts ne me suffisaient guère.
J'ai perdu ma paire de chaussures lors de la collision. Mes fidèles bottes de sept lieues, elles, ne m'ont pas quittée. Je les déterre du profond caveau de ma conscience et c'est après avoir compris l'authentique sens du mot motivation que je les chausse. J'avance alors à pas de géant sur le sentier Ô combien escarpé qu'est celui de la rééducation pluridisciplinaire. Ma mémoire se fortifie, les trous noirs qui la jonchent se parsèment. En une vingtaine de jours, on me réapprend la marche et, si tôt que mes yeux sont prêts, on me réenseigne l'écriture et la lecture ; ces rudiments quotidiens, ces automatismes qui, une fois acquis, s'oublient, s'effectuent machinalement et paraissent anodins. J'en mesure l'étonnante délicatesse. J'oeuvre sur ma petite personne comme un architecte travaille savamment les plans du château de son roi. Je prends du recul et de la distance en aussi peu de temps qu'il en faut pour le dire. En un mois, j'apprends ce que certains n'assimilent pas même en une vie toute entière ; la retenue, la contenance, la sagesse. Je lis ; j'écris, beaucoup. Rapidement, je relativise. Ce ténébreux chapitre de ma vie a semé en moi une graine d'idée qui s'est répandue dans mon esprit aussi vivement qu'un cancer. La vie n'a plus ni la même signification, ni le même but. Le bonheur, utopique concept auquel chaque être humain aspire, animant tous les débats philosophiques du millénaire, à la signification d'ordinaire si vague, si ampoulée me parle maintenant dans son ensemble. Un rien me fascine, un rien m'émerveille, je m'émeus et m'extasie de chacun de mes gestes. Chaque bouffée d'air est un cadeau. Mes cinq sens rééduqués sont en éveil ; j'en développe même un sixième : celui de la persévérance. Je suis en effet bien décidée à pénétrer les sombres abysses de mon âme afin de ramener chacune de mes capacités antérieures à la surface. Je refuse catégoriquement l'idée d'oublier, de perdre, de laisser s'égarer quelque part dans la nature la moitié de mon esprit.


Oui, je me battrai.



• Le jour où je suis morte ; pt. 1 
• Le jour où je suis morte ; pt. 2 
• Le jour où je suis morte ; pt. 3

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TACK SÅ MYCKET!






Nina par AMBre
 
 __  Le_13.02.2012


 NOTRE petite Nina fête allégrement ses quatre premiers mois _aujourd'hui, entourée de ses artistes de marraines les bonnes _fées _qui, chaque jour, lui concoctent de jolies petites _surprises, _pleines d'humanité et de tendresse.




___ A ses deux petites fées ainsi qu'à sa sorcière
le plus beau, le plus grand, le plus vrai des mercis.





A toi, petite fille au si doux prénom 
Qui reste dans la gorge et fond 
Sur la langue tel un gros bonbon. 

A toi et à celle que tu deviendras 
Bercée et entourée d’amour pas à pas. 
A tout ce que tu ne sais encore pas 
Mais alors surtout ne te presse pas ! 

A tes yeux qui s’ouvrent bien grands 
Au son de la voix de tes parents. 
A ton petit bout de nez, minuscule, 
Qui respire la Vie avec une majuscule. 

A ton petit cœur tout neuf qui bat 
Régulièrement, calmement 
Contre le sein de ta maman 
Et le gros cœur de ton papa. 

Je salue ta venue dans ce monde 
Et te souhaite une existence féconde 
Car tu signes par ta naissance 
La revanche de l’Amour et son sens. 

A tes parents
Pour qui ces quatre lettres 
Sont à présent 
Ce qu’il y a de plus important. 

___ Par AMBre 

Nina par EmmaPage
Sanguine et pastel blanc
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AVVENNING

LE SEVRAGE, parlons-en.


 
___ Puisque, par chance, non contraint chez moi, ce ne sera pas chose aisée, loin s'en faut! Les tétées font partie pour moi de la multitude de moments Ô combien forts et féériques à partager avec ce tout petit bout dépendant. On se sent, en tant que femme, littéralement irremplaçable et essentielle au développement du bambin, et je vous avouerais qu'une forme d'angoisse fait peu à peu son nid chez moi au fur et à mesure que notre Nina grandit. Je ne sais trop comment procéder et me surprends à remettre au lendemain ce nouveau dispositif dès que je vois poindre le soleil...


Mais ce n'est pas la peur de la nouveauté qui me submerge, non. C'est tout autre chose. Cette crainte-là est, elle, bien égoïste et ne concerne que moi. Ses petits yeux pétillants quand vient l'heure du repas, ses gazouillis déterminés quand il s'avère qu'elle n'a plus faim, ses mains agrippant mes longs cheveux pendants, ses paupières qui s'alourdissent lentement au cours de la tétée... Toutes ces petites choses font que je risque, pour sûr, de l'avoir dur, bien que je me sache d'avance sauvée par le regard ému de son papa lui donnant son tout premier biberon.

VI ELSKER DEG SÅ HIMLA HØYT!

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Lille Stjærnen min,

Tes traits se précisent, tes cheveux poussent, tu prends plus de trois centimètres par mois. La couleur de tes yeux s'assombrit. Tu ne cesses de faire retentir ta petite voix à grand renfort de gazouillis pour le moment dénués de tout sens. Tu m'as offert un cadeau un tantinet original le jour de mon anniversaire : tu fais entièrement tes nuits. Tu suçotes déjà le pouce de ta main droite, tu te cramponnes à tout ce que tu vois passer. Tu mordilles des objets non-identifiés, tes sourires sont destinés depuis plus d'un mois et demi et n'ont de cesse de nous émerveiller. Tu ne t'endors qu'au sein, tu es sage comme un ange et nous fournis un ineffable bonheur. Tu es juste dans ta première aurore et tes yeux voient l'aube du monde. Tu es le fruit d'un amour pur, invulnérable et sincère ; notre tout, notre félicité.


Notre plus belle aventure, c'est toi.

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ROLIGT

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Tiraillée, je ne peux pourtant m'empêcher d'esquisser un sourire en lisant les nouvelles, ce matin. 

Aux quatre coins de la planète, fusillades, agonie, viols. Alors que le conseil d'Etat annonce, en début de semaine, le gel des tarifs du gaz, le gouvernement réflechit pourtant à lui appliquer une rude hausse. La Grèce emprunte plus de cinq milliards d'euros, tout en bazardant son gigantesque patrimoine historique à la Chine, le petit Valentin se fait assassiner de quarante-quatre coups de couteau, un TER percute une voiture et ne manque pas de décimer toute la famille, la crise sévit fortement et aucun politicien ne semble apte à la gérer. Le cher maire de notre ville lumière trouve pourtant le moyen de dépenser soixante-douze millions d'euros afin de recouvrir entièrement la tour Eiffel de verdure, ce sans l'ombre d'un scrupule. 

Joyeux Noël.

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DU ER SÅ HERLIG!

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______ Les plus experimentés se douteront bien que le temps me manque considérablement, ce qui n'est pas sans me déplaire. Notre vie change du tout au tout, radicalement, et, après nous avoir exposé le pire, nous offre ce qu'elle a de meilleur.
Formidable contraste

La petite puce pousse bien, et nous apporte une joie inestimable. Voilà aujourd'hui quinze jours qu'elle nous est arrivée et qu'elle illumine notre quotidien, que ses pleurs me fendent le coeur, que nous nous entêtons à la bercer à grand renfort de balades Ozzy Osbournienne et Black Labelesque, que je ne peux passer plus de trois heures sans la serrer dans mes bras, que je la contemple en me disant que oui, la vie est incroyablement belle. Son regard, ses manières, ses petits haussements d'épaule, ses fossettes... Notre fierté.


Du bonheur, à perte de vue.



VELKOMMEN, SKATTEN MIN!

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HJERTEKNUSEREN
I dag fyller du en uke!


____ Le 13 octobre 2011 à 16h15, du haut de ses quarante-neuf centimètres, notre déjà bien-aimée Nina a fièrement pointé le bout de son tout petit nez dans un monde où le pétrole excède parfois les cents dollars le baril, dans lequel l'être humain ne se bat que pour la gloire, l'argent, le succès et se désintéresse depuis fort longtemps des valeurs qui le définissent pourtant. 
Dans ce fichu monde qui ne tourne pas rond, ton père et moi nous promettons de faire en sorte de t'accueillir comme il se doit, de t'apporter le meilleur, de te faire découvrir l'authentique beauté de toute chose, bien dissimulée sous ce tas d'immondices certes ahurissant de grandeur. Nous escaladerons cet immense monticule maculé afin de te prouver à quel point la vie est belle et comme elle vaut la peine d'être vécue.


Merci d'être venue ornementer nos vies de tes yeux débordant de pureté, 
de tes fossettes regorgeant de candeur, petit ange.



Bien à toi, ma Nina.

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SANNHETEN

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--> Portrait à la sauce spontanée, comme à mon habitude, capturé ce week-end lors d'une virée Berckoise, à l'aide de ma toute nouvelle focale fixe, somptueux bijou bénéficiant d'un excellent piqué. Le temps de chien ne m'aura pas permis de tester les poses longues à la plage, mais je compte bien rattraper le temps perdu cette semaine, croyez-moi.



 


 C É R T I F I É_ A U T H E N T I Q U E
three years ago 
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J'étais dans la salle de bain, encore toute retournée par les étranges réflexions m'ayant saluées le matin même, quand j'ai pensé, je ne sais pour quelles mystérieuses raisons, avoir besoin de quelque chose qui puisse m'aiguiller ; une sorte de signe, comme on entend dire parfois. Puérilement, ma main a alors choisi d'attraper la première chose qui lui passait dessous : le magasine Rock Hard du mois de février, le tout-puissant Bruce Dickinson en couverture, en l'occurrence. Ferme les yeux, ouvre-le au hasard, et pose l'index quelque part, à gauche, à droite, en haut, qu'importe! Quand, trois secondes plus tard, j'ai entrouvert les yeux, j'étais à la page 69. Mon doigt pointait le mot "Norvège".




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TREDJE DAGEN

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T R O I S I È M E_ J O U R N É E


Debout 8h30 ce matin. A peine levée et voilà que je me surprends à jalouser indolemment mon père, lui, s'étant levé deux heures plus tôt, pour avoir pu photographier le loch Duich, bordant notre cottage, sans le moindre brin de bise. Reflets parfaits, donc, non immortalisés par mes soins, à mon grand regret. Je décide donc, demain matin, de me lever aux aurores et d'aller jeter un œil aux eaux du loch, en espérant qu'elles se révèlent calmes, paisibles et imperturbables.


10h05 - Nous prenons la route pour l'Eilean Donan Castle, château mondialement connu pour avoir figuré à plusieurs reprises dans le film Highlander. Nous y rencontrons un enfant sachant jouer de la cornemuse avec grande habilité, qualité et maîtrise. Nous nous asseyons donc une bonne vingtaine de minutes à même le sol, afin de profiter des mélodies folkloriques que ce grand môme nous propose. Imposing & impressing.



11h30 - L'île de Skye nous accueille sous un soleil de plomb, après avoir traversé Kyle of Lochalsh, village, avouons-le, très peu intéressant. Le relief se fait plus doux, les vallées sont légèrement plus boisées, le ciel, lui, est un peu plus bleu. Nous découvrons donc, à la va-vite, la plus grande île des Hébrides intérieures, by car. Nous jugeons, quelques dizaines de minutes plus tard, qu'aller jusque Portree ne serait en rien raisonnable à l'heure du déjeuner, et décidons donc de reprendre la route du cottage, afin de se restaurer un tant soit peu. Nous choisissons plutôt d'aller rendre visite à Nessie, et d'aller s'adonner à la randonnée près des rives de son loch.


15h00 - Nous voilà sur les berges du loch Ness. Ne trouvant aucun sentier pour marcher, nous faisons demi-tour, puis nous remettons en route pour l'Urquhart Castle... à droite. Heureusement, la route est déserte. Comme dirait l'autre, chassez le naturel, il revient au galop!

17h30 - Le fameux loch Ness, donc, est on ne peut plus décevant, il faut l'admettre. L'entrée pour le château d'Urquhart est, quant à elle, exagérément onéreuse, (9£ par personne, 5£ pour les enfants en dessous de cinq ans) et le dit château est barricadé, de sorte que l'on ne puisse ni l'atteindre ni ne serait-ce que l'admirer. Tout y est inaccessible. Sans omettre le fait que la vue est tout bonnement sabotée par une plantation intentionnelle d'énormes arbres et arbustes, rendant la photographie radicalement impossible sans avoir à effectuer une multitude de contorsions entre grillages, plantes et panneaux.  Nous noyons donc notre amertume dans une promenade sur les rives d'un torrent déchaîné, à quelques kilomètres de l'asile du monstre. Bien plus envoûtant.

19h30 - Revenus, le ventre extrêmement creux, de notre escapade nessienne, après avoir été faire une petite halte dans un licensed store, typique. La nourriture n'a pourtant, vous vous en doutez, rien à voir avec la restauration française, et je me surprends à la regretter profondément.  Au menu : eau plate, bière, le tout agrémenté de pâtes à la bolognaise

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ÅNGEST

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INNOCENCE



Portrait relativement vieux de la petite blonde présente dans l'article ci-dessous, réalisé il y  a plus d'un an maintenant. Je n'ai pour le moment rien d'autre à vous offrir, et je vous avoue être on ne peut plus pressée de partir découvrir, apprivoiser et photographier la, je n'en doute pas, ravissante Écosse dans maintenant moins de quinze jours, mon nouveau K-7 sous le bras. Croisez les doigts avec moi pour qu'il ne crachine pas trop, et pour que l'on puisse se permettre de longues et formidables randonnées çà et là, dans les Ô combien somptueux sommets des Highlands.








 ANMELDELSER
Premier round



  • Pratique de la langue suédoise, oral  #1  _________
  • Thème grammatical suédois ______________''____''_''____'  
  • Pratique de la langue suédoise, oral #2  ________'_
  • Pratique de la langue danoise, oral _______________''__''__ 
  • Pratique de la langue danoise, écrit ___________'___'_''__'''''X
  • Littérature suédoise __________________''________''_____X
  • Version littéraire suédoise ______________________''____
  • Lecture de textes anciens ____________'____________''__
  • Synthèse de textes ______________________________''__
  • Littérature norvégienne
  • Pratique de la langue norvégienne, oral 
  • Pratique de la langue norvégienne, écrit 
  • Mythologie et littérature, écrit



Je me permets un hors-sujet quelque peu désinvolte. J'ai appris il y a peu comment était jugé un traumatisme crânien. Sur un total de cent traumatismes cérébraux, on compte 81% de traumas dits "légers", 10% de modérés, et 9% de graves. Je fais partie de ces neuf foutus pour-cent.

En effet, un traumatisme crânien est considéré comme grave quand l'échelle de Glasgow (échelle utilisée pour mesurer la profondeur du coma, donc) calculée est inférieure à 8. Ce score va de 3 (coma très profond ou personne ayant complètement passé l'arme à gauche) à 15 (personne, par contre, parfaitement consciente, dont les capacités motrices et langagières sont tout à fait correctes et normales). La notion de parfaite inconscience et de trauma crânien grave correspond donc globalement à un total inférieur à 8. Mon score était de 7.


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ROBIN HOOD

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---> JULES, septembre 2009. Un portrait à la sauce spontanée. Douce réminiscence de l'automne, et d'un petit moment d'égarement de la part du modèle. Du sur le vif, comme à mon habitude.



Je ne suis pas réellement douée pour les portraits. Ni pour les scènes de vie d'ailleurs. Mais j'aime par dessus tout le charmant côté impulsif et sincère d'un portrait tiré au hasard. C'est précisément cela que je cherche à faire passer quand mon index frôle le déclencheur. Lavons-nous des parures, du superflu et du factice. Soyons  vrais, soyons beaux. Au naturel.







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