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HVITT BRYLLUP






W H I T E  . W E D D I N G



--> Quelle activité passionnante que celle de jouer avec la lumière! Savoir la dompter afin de mettre en relief l'essentiel, isoler l'indispensable,  l'apprivoiser et lui faire comprendre qu'après tout, c'est bel et bien le photographe qui décide! Si la lumière s'allie au photographe, ils accompliront de grandes choses et seront capables, main dans la main, de tout raconter et de tout dépeindre, ce, peu importe les conditions! 



 



Like a bird aura survécu à l'hiver ainsi que sa titulaire, respirant mieux que jamais. Six mois d'absence, certes, que je sais d'avance comprise par mes plus proches lecteurs, couverte et justifiée par ce trop-plein de travail. Présente sans réellement l'être, un œil bienveillant bien que muet toujours braqué sur vos charmants espaces virtuels. Venons-en au fait : en six mois, de nombreuses choses m'auront grandie. J'aurais donc ... :


1/ ... testé ma nouvelle K-perle, ainsi que le nouveau pancake acheté en même temps.

Oui oui, c'est navrant, je sais. Alors que l'Afrique crève littéralement de faim, je ne trouve rien d'autre à faire que de lapider mes salaires et, après avoir bavé de nombreux mois durant sur le dernier boîtier pro Pentax en déambulant dans le rayon pseudo optique d'Auchan, craquer lamentablement en cliquant respectivement sur les boutons "ajouter au panier" et "confirmer l'achat".
Quant à ce pancake, qu'en dire? Quinze millimètres d'épaisseur pour un poids plume d'à peine cent grammes. Ultra polyvalent, précis et lumineux, à trimballer partout. Du bonheur, aussi intense que léger!
Une fois de plus, merci Pentax!  

 

2/ ... appris à dompter la météo. 

J'ai officiellement survécu aux trente centimètres de neige plutôt tenaces étant venu tapisser les douces vallées de notre bien-aimée campagne flamande ainsi qu'aux épaisses et denses nappes de brouillard givrant, n'ayant pas manqué de me rappeler à de douloureux souvenirs. Dans la foulée, tous ces bienfaits météorologiques m'auront également permis d'apprendre à conduire avec une majuscule. Je ne crains plus ni manœuvres, ni vitesse, sans trop en abuser, pour sûr!


3/ ... découvert et compris le véritable sens du mot "vacances"... 

... qui n'en avait en fait aucun lorsque j'arpentais les chemins scolaires.


4/ ... pris la main de mon Nikro pour que l'on s'emmène voir Le Hobbit, un voyage inattendu par Peter Jackson.

Mon Nikro et moi, bien qu’écœurés de longue date par le principe même de la salle obscure, avons malgré tout décidé de mettre le prix pour découvrir ce nouveau chef d’œuvre d'adaptation. Une fidélité renversante, des acteurs hors-pairs, une bande son bouleversante. Un bilan poignant, voilà tout!


5/ ... distinctement senti mon cœur se déchirer en apprenant que la tournée 5035 ne bercerait plus mon quotidien. 

La factrice estivale a en effet rangé débardeurs et pantacourts pour enfiler la combinaison de la factrice hivernale. Quelques pots de confiture vides, un bonnet, la rue de Madagascar, ma brasserie fétiche, le pays flamand, une biche, le Tonkin, monsieur Crevitz, Corinne, trois kilos d'oignons, un rétro démantelé, Jean-Claude Duss, des mitaines, Pupuce, quarante centimètres de neige, la chèvre, les fameux calendriers, l'Anosteké, Matthieu, mon petit cœur, de la chaleur, Isabelle, de l'amour. Une conclusion, surtout : les quelques mauvais côtés du métier ne contrebalancent pas les bons.
I'll be back!



*__*
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SLÅSS



H I N D E R L Ø Y P E N



 _____ C'ÉTAIT la résolution secrète de l'année 2012. Un but sous-jacent, une ambition confidentielle, toujours entreprise, jamais menée à bien, faute de cran. Au premier janvier de cette année, j'ai donc délibérément décidé de perdre le poids doucettement accumulé depuis plusieurs années, cortisone et grossesse n'ayant en rien arrangé la situation. 


La balance ne me connaissait pas. Je ne montais jamais dessus, elle ne me demandait rien. Honnête relation. Nous nous sommes ignorées fièrement pendant près de sept ans, jusqu'à ce que mon égo réalise que le temps était venu de prendre les choses en main. C'est bien connu, l'égo a toujours raison. La taille 48 ne me convenait guère et il ne se lassait pas de me le faire remarquer. Bien décidée à faire face à cette ennemie réprimée, je l'enfourche donc au premier janvier.
Quatre-vingt sept kilos, qu'elle me dit. Mon mètre soixante-huit ne m'aide en rien, je suis grosse. Pester contre la société et sa violence sociale n'aura fait que retarder l'échéance. Cette fois, je réalise qu'il le faut. Je n'ai aucune idée du poids qu'il me faut atteindre pour me sentir bien ; j'y vais, c'est tout._ Le tuyau ? Dégoter une manière de s'alimenter qui soit saine, sage et sensée, s'y habituer, ne pas se priver, quantifier les doses. J'avais toutes ces cartes en main, me suffisait juste de faire table rase afin de les y poser, de les comprendre et de les digérer, et, bien sûr, de convaincre mon Amoureux des Rondeurs de l'urgente nécessité de cette ambition. 

Quelques pizzas, (tout de même!) plâtrées de lentilles, carrés de chocolat, (eh oui!) tournées scooter * et nouveaux pantalons plus tard, le voilà qu'il peste lorsque ses mains se heurtent aux os de mon bassin. Je parle finalement de stabilisation, maître-mot d'une quelconque perte de poids volontaire. J'apprivoise lentement l'enveloppe charnelle qui m'enceint, que je ne reconnais plus ; je me découvre un squelette, une forme de visage. Je dors mieux, je bouge mieux, je vis mieux, je me sens mieux.**

Un an, donc, pour perdre trente-six kilos, trente-six kilos superflus, cela va sans dire, que je ne veux en aucun cas reprendre. Mes cinquante-et-un kilos me conviennent et je suis fière, très fière d'avoir su m'allier à Miss Diététique pour tenir tête à Mère Nature, qui m'aura décidément toujours faite passer pour une femme ronde, assumant ses formes et son surplus de graisse, na!



** Pour votre santé, variez, équilibrez, bougez!
** Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas.



S D M F

TATT AV TIDEN

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Saut du bouchon
Crément d'Alsace - 2012
GRAND KRUTH
version 1 . 2

--> En capturant ce délicieux fragment de secondes à Kruth au mois de mai dernier, j'avais bien entendu trouvé judicieux de faire quelques essais en exploitant différents réglages à chaque prise de vue, puisque personnellement radicalement opposée au principe de la postproduction. Au premier abord, j'avoue avoir préféré l'atmosphère féerique que véhicule ce cliché. Mon Nikro m'a fortement influencée, lui préférant les teintes glaciales de la variante bleutée. Je juge donc bon, aujourd'hui, de publier cette chaleureuse version du fameux saut du bouchon.


*__*
*

Les traits de mon avenir se dessinent nettement tandis que je sillonne les rues de Lambersart. 

___ "Dis Papy, qu'est-ce qu'elle fait, la Poste?"

La Poste, c'est moi. Et la Poste n'a l'air de rien devant son coffre relais, trempée par la pluie. L'eau ruisselant sur ses cheveux, elle prend sa pause clope, amplement méritée après avoir chargé la petite trentaine de kilos de courrier supplémentaires sur son vélo. Il est dix heures trente.
Sa besace est toute pleine de courrier en attente de réexpédition, de publicités à renvoyer à l'expéditeur et d'autres aberrations postales. Ses épaules sont à l'agonie, puisque tractant également une moyenne de vingt-et-un recommandés quotidiens, plus ou moins volumineux.
Quatre semaines qu'elle distribue la tournée 105, cinquième collectivité de boîtes aux lettres desservie par ses modestes mains, mains dont la quasi totalité des doigts souffrent le martyr à force de se faire happer par les minuscules boîtes aux lettres bien trop voraces de la rues des Aubépines. Elle est finalement venue à bout de cette tournée, complexe voire interminable en suivant le casier, incroyablement agréable depuis que son paquet de neurones en a décidé autrement. Après s'être pavanée deux jours dans les rues de la ville alors que le clocher sonnait trois heures trente, la voilà rentrée au bureau à onze heures sous les yeux ébahis des plus rapides de ses collègues.
Heureusement, elle est déjà passée au commissariat.
___ " - Dis donc, Marcel, vise un peu ce que la pluie nous amène ! Tu as vu la factrice ?!
___ - Superbe ! Après la pluie vient le beau temps, hein ? "
Et cette dernière phrase d'entraîner avec elle tout le bâtiment. Les joues framboises, la Poste s'est empressée de remonter sur son vélo en pédalant à toute vitesse en direction de la mairie.

___ Dix heures trente, donc. La clope au bec, elle regarde les passants et s'imagine le courrier qu'ils reçoivent, la presse urgente leur étant destinée. La boîte aux lettres de cette petite dame est-elle normalisée? Ce monsieur fait-il pester le facteur en se faisant adresser une multitude de plis à la taille démesurée par rapport à la microscopique fente en ferraille de sa porte d'entrée? Déformation professionnelle, sans doute.
Bon, le verre est à moitié plein. Ne lui reste que deux batteries de bâtiments dans lesquelles le courrier se trouve être miraculeusement bien adressé, deux petites rues ainsi que la grande.
La coiffeuse se plaint du titulaire, madame Dupont reçoit sans aucun doute beaucoup trop de niaiseries et la caissière de l'épicerie du coin ne veut pas lui prendre son recommandé. A la maison de retraite, la Poste est obligée de dévaler les cinq escaliers du bâtiment pour délivrer le chéquier de Mamie Grégoire. Pierrot lui paie un café, la voilà requinquée. La tournée s'achève au numéro 303, maisonnette toute biscornue abritant la grand-mère à moustache. Cette dernière guette l'arrivée de la bicyclette jaune et bleue chaque matin. Elle a besoin de parler, un peu. Onze heures, la Poste se voit donc contrainte d'enlever son costume de facteur pour revêtir celui de l'assistante sociale. La grand-mère à moustache ne s'imagine pas tout ce que cache le courrier. Elle ne soupçonne même pas toutes les éreintantes manipulations entraînées par la malheureuse carte postale qu'elle vient tout juste de recevoir de Vancouver. Dix minutes de recherche dans le piètre cahier de tournée, eh! S'est-elle seulement demandée ce qu'exigeait la confirmation de pré-inscription à l'université Lille 3 Charles de Gaulle de son petit fils? Et sa carte de fidélité Carrefour? Pas une seule fois. Elle a beaucoup voyagé. La Poste visite par procuration les Indes, certains pays de l'Amérique du Sud ainsi que l'Australie. Ça lui réchauffe le coeur, ses os sont glacés.
Elle est bien aimable, Paulette! Juste qu'il est temps pour la Poste de remonter sur son vélo, d'aller rendre ses comptes et de recharger ses batteries pour repartir du bon pied demain matin.




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JUODEN KAHVI

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- Je carbure à la caféine, si si!
- Je renoue avec la sublimissime langue finnoise depuis quelques temps.
- J'ai rendez-vous pour la création du site web à mon image début septembre.
- Je ne manquerai pas de vous en transmettre le lien.
- L'Alcatraz Fest a redonné un sacré coup de fouet à l'admiratrice enthousiaste de TESTAMENT que je suis.
- C'est d'ailleurs le vingtième concert auquel j'assiste en déplorant douloureusement l'absence de mon fidèle immortaliseur.
- Puisque nous récidiverons au mois de novembre... (Nile, Down, Immolation?)
- ... J'embarquerai cette fois-ci mon second boîtier, ce sans l'ombre d'une hésitation.
- Si quelqu'un connaît les secrets de la retouche vestimentaire, qu'il me contacte sans plus tarder !
- Mon studio photo prend forme ; et quelle forme!
- Je reprendrai la route du boulot jeudi. A moi les joies de la tournée en vélo!
- Petite Nina ne semble toujours pas décidée à nous montrer ses quenottes.
- La chaleur nous tuera.


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HVILKEN?

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W H I C H . O N E ? !
--> Mon Nikro & ma Nina, protagonistes de mon existence, sur les chemins escarpés de la vie, se demandant bien quel est le bon sentier à emprunter pour éviter l'orage menaçant qui se profile à l'horizon du ballon de Guebwiller, point culminant de notre très chère Alsace. 



Il m'a semblé bon de retenir la date du lundi 24 septembre (joyeux anniversaire, Koubi chérie!) pour me jeter dans la gueule béante de mon pourtant très bon ami le loup. 

Mes contrats sont prolongés et je risque de devoir passer du coq à l'âne sans que l'on me laisse réellement le temps de faire le plein d'oxygène. Je ne m'en tiens pas rigueur et je suis prête à toute une montagne de monstrueux sacrifices afin de nourrir les entrailles de la bête. Bientôt donc, un site internet professionnel peut-être achalandé d'une boutique en ligne, un studio officiel et référencé, tout un tas d'énormes responsabilités financières venant s'abattre sur mes minuscules épaules, d'autres obligations cette fois plus humaines auxquelles je risque d'attacher encore davantage d'importance. Cette date marque sans aucun doute chez moi le début d'une nouvelle aventure. 


Et puis, honnêtement... 
L'aventure existerait-elle sans le doute et l'incertitude? 

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TIL FØR !


--> Cliché surrané me rappelant au doux souvenir des vieilles rues de Colmar, que j'avoue avoir adorées. Cette image illustre également mon premier filé, technique qui reste, chez moi, à parfaire.




DEUX semaines éreintantes de boulot dans les pattes, trente-cinq violents degrés difficilement supportables sur la peau, du vent dans les cheveux, une entreprise à créer, une demi-tonne de démarches à envisager pour ensuite entreprendre, une petite fleur à faire pousser, un PACS à conclure, un appartement à vendre, une maison à acheter, quinze jours de repos, un billet concis, une bonne dizaine de tendres baisers furtivement déposés sur vos joues roses.
 



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DAGEN JEG DØDE PT. III








FUMAROLE



--> Vieux cliché qui peut vous paraître trafiqué, mais qui, comme à mon habitude, ne l'est absolument pas. Ma foi, qu'en dire? Laissons la fumée illustrer la légèreté, la fragilité de mon esprit vulnérable à ce moment crucial de ma vie.












Le jour où je suis morte #3

6/12/10


Je n'ai pas encore toute ma tête lorsque, le lundi 6 décembre à huit heures tapantes, une affable ambulancière m'arrache de ma prison lilloise. On a pourtant tenté à plusieurs reprises de m'expliquer que j'allais mieux et que la prochaine laborieuse étape de ma vie se déroulerait à Berck. Qu'elle serait longue et pénible. Qu'il était fort probable que je ne récupère pas tout. Étrangement, mon cerveau sévèrement blessé a enregistré chacun des détails de ce trajet de deux heures. Je me souviens parfaitement de la conversation tissée avec cette femme. J'ai vaguement saisi l'incommensurable gravité de ce que j'étais en train de traverser. J'en ai compris le sens global, sans véritablement réaliser que c'était moi, que c'était ma vie, mon histoire. Elle m'a déposée dans la pièce du centre de rééducation destinée à devenir ma chambre et l'un des deux neurologues en chef de l'établissement est venu m'y accueillir. Il m'a d'abord installée dans mon fauteuil roulant, avant de savamment choisir les mots qu'il emploierait pour m'expliquer la sévérité de ce que j'avais subi, la situation que je traversais et ce qui m'attendait. Je reviens de loin ; il est même étonnant que je m'en sois sortie. Je suis déjà extrêmement lucide par rapport à ce que j'ai surmonté. Il ne faut pas que je m'en veuille, que j'en veuille à qui que ce soit si mes capacités neurologiques antérieures ne reviennent pas toutes. Ce n'est pas ma faute, qu'il dit. Non, bien sûr que non. Je me demande d'abord si je vais retrouver ne serait-ce que l'usage de mes mirettes ainsi que celui de mes jambes. Il ne sait pas.

Et c'est là que, brutalement, violemment, une décharge me traverse, électrifiant mon squelette. On m'a greffé de solides barrières dans le crâne. Je dois donc renoncer à la libre pensée, à la conscience de soi, à toute forme de créativité. Me voilà condamnée à la dépendance, à la stérilité intellectuelle. Et c'est alors que, nerveusement, je me suis mise à pleurer toutes les larmes de mon corps, tentant d'exorciser l'inconsolable chagrin qui secouait ma carcasse de sanglots frénétiques, rendant l'accablement qui s'était abattu sur mes épaules quelques minutes plus tôt quasi irrationnel. 

J'avais compris.

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ELVA RENN





L'ASSIMILATION d'une langue étrangère a beau se faire, chez moi, sans la moindre peine, je tente tant bien que mal d'en apprivoiser une qui soit toute nouvelle : celle du business et de la gestion. Moi qui pensais avoir eu ma dose de difficultés insurmontables avec la magnifique langue finnoise, tout aussi somptueuse qu'ardue, réalise en fait que tout cela est peut-être bien pire pour la créature hyper littérairosensible que je suis, puisque la culture ceignant ce nouveau langage, cette fois, ne me pénètre en aucun cas. Je suis, heureusement, bien entourée et  très convenablement épaulée par mon interprète de Nikro, qui , par chance, comprend tout cela bien mieux que moi. Oui, je suis indéniablement incompétente lorsqu'il s'agit d'administrer quelque chose d'officiel. Seul l'avenir nous dira si ce trait de caractère peut être modelé, j'en ai bien peur.

EN ATTENDANT, nous profitons au maximum de l'évolution fulgurante de notre petit joyau, puisque c'est, quelque part, pour elle que nous montrons tant d'assurance, de motivation, d'affirmation et d'audace.

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SLUTLIGTIGT

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Fragments de pensées


"C'est dingue ce que ça fait drôle de parler de ça!" me lance un Pierrot déterminé à travers le combiné. Les CDI, prêts à la consommation et autres noms d'oiseaux ont effectivement bercé notre conversation enjouée. C'est que... mes divers rendez-vous juridiques et sociaux-médicaux me font, lentement mais sûrement, réaliser une chose, tout particulièrement : je n'ai plus rien d'une enfant, si ce n'est l'innocence que certains d'entre eux n'ont pourtant déjà plus, demeurant intacte chez moi. J'accuse le coup et salue malgré tout le colossal coup de vieux m'ayant saluée ces derniers jours. Me voilà jeune maman dévouée, indépendante tant sur le plan psychologique que d'un point de vue financier, libre dans tous les sens du terme, littéralement au pied du mur face à cette immense jungle sans limite qu'est la vie active. Au risque de vous paraître niaise, je clame haut et fort que je suis amoureuse bien au-delà des anges et que mon Nikro et moi nous apportons chaque lendemain bien davantage que la veille. Mes chères études sont terminées, je me suis personnellement enrichie et je ne changerai pour rien au monde. J'ai la chance de ne jamais m'être trompée d'un point de vue professionnel, d'aduler le chemin parcouru jusque là, de ne rien regretter et j'ai la très nette impression d'avoir vécu dix années de plus que mon âge veut bien le dire. En toute humilité, puisque mes amis et fidèles lecteurs comprendront le lourd sens de cette phrase, je me suis faite toute seule et je suis extrêmement fière de pouvoir l'exprimer. Il faut croire que le malheur est le meilleur des formateurs.


Concluons en beauté.
J'aurais passé, la semaine dernière, plus de deux heures à discuter en profondeur de la passion commune qu'est la photographie avec une femme du métier au caractère bien trempé, un tant soit peu féministe et ultra dynamique. Son franc-parler et son honnêteté sans borne, qui m'ont rebutée au premier abord, me plaisent en fait énormément. Je découvre que j'ai un côté conservateur un peu vieux-jeu et que cela peut jouer en ma faveur. Les éloges étaient inespérées. Elle m'a pourtant félicitée pour mes travaux, et moi de lui exposer ce qui cloche. Elle a, à chaque fois, rectifié le tir et a bien nourri ma self-estim, largement amenuisée depuis ce foutu 16 novembre. Cet entretien ne va pas déboucher sur un stage, non. Il me permettra bien mieux, puisqu'il m'ouvre les portes que je croyais scellées à jamais.


Enfin, la vie me sourit et je le lui rends bien.
S'il était temps? Oui.

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AVVENNING

LE SEVRAGE, parlons-en.


 
___ Puisque, par chance, non contraint chez moi, ce ne sera pas chose aisée, loin s'en faut! Les tétées font partie pour moi de la multitude de moments Ô combien forts et féériques à partager avec ce tout petit bout dépendant. On se sent, en tant que femme, littéralement irremplaçable et essentielle au développement du bambin, et je vous avouerais qu'une forme d'angoisse fait peu à peu son nid chez moi au fur et à mesure que notre Nina grandit. Je ne sais trop comment procéder et me surprends à remettre au lendemain ce nouveau dispositif dès que je vois poindre le soleil...


Mais ce n'est pas la peur de la nouveauté qui me submerge, non. C'est tout autre chose. Cette crainte-là est, elle, bien égoïste et ne concerne que moi. Ses petits yeux pétillants quand vient l'heure du repas, ses gazouillis déterminés quand il s'avère qu'elle n'a plus faim, ses mains agrippant mes longs cheveux pendants, ses paupières qui s'alourdissent lentement au cours de la tétée... Toutes ces petites choses font que je risque, pour sûr, de l'avoir dur, bien que je me sache d'avance sauvée par le regard ému de son papa lui donnant son tout premier biberon.

OPPLØSNING

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--> Pose longue à main levée dont je conserve une certaine fierté, datant du mois de mai 2010 puisque capturée en Norvège, près des rives du Sognefjord où nous avions décidé de dresser notre bivouac. Ce cliché illustre, en fait, le plus admirable de nos feux de camp, notre quartier général ayant été installé près d'une scierie quelque peu dérisoire. Photographie ardente, donc, afin de justifier mon engouement et mon entrain.



COMME pour mieux réaliser, je décide d'ériger le bilan de l'année précédente. Ne tournons pas autour du pot : mes fidèles lecteurs savent pertinemment que l'année 2011 fut pour moi une année on ne peut plus riche en évènements, en coups de théâtre ainsi qu'en achèvements ; une année Ô combien enrichissante et instructive. Je pense notamment aux internautes m'ayant soutenue de toutes leurs forces, avec toute la sincérité et l'humanité du monde : Ambre, Pierre, Emma, Alf, Lu', Chloé, 666 ainsi que Nolwenn. Ma vie a donc, l'an passé, pris un faramineux virage. En d'autres termes, je me suis retrouvée et ai pris conscience de l'indicible préciosité de la vie. Je ne pense pas avoir connu de réelles morosités, ce qui, bien sûr, détonne en tous points de l'année 2010. Malgré un mois de janvier quelque peu difficile, tant sur le point physique que psychologique, j'ai fini par me battre pour sortir du centre de rééducation neurologique de Berck, appris une grossesse accidentelle qui nous a, mon Nikro et moi, immédiatement comblés de joie, découvert les somptueux sommets des Highlands de la magique Écosse, obtenu mon diplôme de licence avec mention, mis au monde un véritable petit trésor qui ne cesse de nous apporter, jour après jour, bonheur, allégresse et béatitude sempiternels. J'ai peaufiné mon orientation professionnelle en matérialisant ce à quoi je pensais depuis plus de trois ans et demi et me suis inscrite, en novembre, à la formation de C.A.P. Photographe, afin de concrétiser l'une de mes passions les plus vivaces. Qu'on se le dise, je ne me suis jamais sentie aussi femme, aussi épanouie, aussi accomplie qu'aujourd'hui. C'est donc la tête dans les étoiles que j'entame l'année 2012.


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RIDDARE



--> Il est vrai que je n'avais publié aucune photographie de ce fameux château. A ceux n'ayant pas reconnu ou ne connaissant guère, voici le célèbre Eilean Donan Castle, ayant figuré, notamment, dans le très remarquable Highlander. J'ai eu la chance de le croiser bon nombre de fois, le cottage étant situé à dix minutes de ces charmantes ruines, sur la même rive du loch Duich


Nos effroyables voisins se sont séparés, après avoir fait profiter tout le quartier de leurs nombreuses querelles endiablées. De ce fait, l'individu mâle a intelligemment décidé de rendre l'appartement du bas. Après deux ans de cohabitation houleuse, nous voilà enfin tranquilles.

Nous avons réussi, il y a déjà deux mois, à refourguer le gouffre sans fond qui nous servait de véhicule. Notre nouvelle voiture, dont la livraison était, dans un premier temps, prévue pour le 16 novembre, nous est finalement arrivée vendredi 28 octobre, flambant neuve. Nous troquons donc un 2,4L essence contre un moteur fonctionnant exclusivement au bioéthanol et divisons allégrement par deux le budget essence prévu tous les mois.

J'ai d'ailleurs surmonté la peur grandissante ayant eu le temps de faire son nid dans mon for intérieur et ai décidé de prendre les rênes de l'engin. Je réalise, soulagée, que les leçons de conduite que j'avais sagement choisi de réserver sont en fait totalement inutiles. Ne me reste plus qu'à les annuler.


L'arrivée de notre Nina se présente bien, en effet.

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JEG RØKER IKKE!

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SMOKE IN THE WATER
Deuxième partie




___ Je me suis replongée dans l'étude de la capture Ô combien minutieuse du lâcher d'encre dans l'eau afin de sortir tout droit du boîtier un panel de toutes nouvelles photographies, au caractère abstrait, cette fois-ci. Je recommencerai sans doute les expériences d'ici peu, la rentrée n'étant pas prévue pour tout de suite de par chez moi. Peut-être vais-je enfin pouvoir profiter du soleil qui a finalement décidé de s'accaparer de la région avec, certes, un léger retard, ce en tentant de faire totale abstraction des travaux ultra-bruyants prévus pour six mois dans notre rue. Je passe, autrement, tout mon temps à lire en tentant de m'initier à la discipline  extrêmement rigoureuse qu'est la linguistique française.





Quel bonheur, quelle joie, quelle chance que de pouvoir sentir la vie croître en soi, se mouvoir, s'épanouir! Quel enchantement que d'avoir la faculté d'éprouver ses moindres mouvements, son évolution, ses plus petits gestes. Voir son propre ventre s'agiter, en frôler tendrement la surface de la main droite ; la sienne qui en fait de même. Accueillir ses coups de pieds les plus imperceptibles, un sourire béat accroché sur nos visages respectifs ; lui parler, imaginer sa petite frimousse, la couleur de ses cheveux, celle de ses yeux. Écouter battre son coeur, vivre au rythme de ses nombreuses secousses ; l'aimer, déjà. Ma Nina, ton père et moi sommes des plus impatients de te rencontrer.



I'LL BE BACK!

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TUSEN TAKK TIL ALLE SAMMEN!

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__-_ØYET ÅPPNET


___ JEUDI 4 AOÛT 2011

_ Fêtons allègrement la première année de cet espace virtuel, témoignant déjà des nombreuses aventures vécues, des obstacles majestueusement traversés ainsi que des quelques aléas dont je fus victime, ce depuis novembre dernier. Une petite mort, suivie d'une sorte de miraculeuse résurrection, d'un torrent de larmes et d'un ineffable chagrin quand l'âme vient à prendre conscience de la condition dans laquelle elle se trouve, de rééducation en masse au sein d'un centre spécialement prévu à cet effet, d'un retour à la vie réelle particulièrement exaltant, le tout couronné de succès au mois de juin avec, en prime, l'obtention tant inopinée et fortuite de ce foutu diplôme de licence. Une violente prise de conscience, au final incroyablement bienfaisante, de l'amour à foison, une adorable petite grenouille tant attendue qui montrera le bout de son nez au mois d'octobre afin de le prouver au monde entier, de somptueux projets... Un perpétuel combat, de la chance, une victoire, du bonheur.




Un grand merci à vous tous. 
Vous qui avez été présents, qui l'êtes et qui le resterez.



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WTF?!

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Cela faisait bien longtemps que je n'avais publié un cliché de ma Norvège.
Je juge, aujourd'hui, l'occasion plus qu'appropriée. 



OMFG! 

Je suis officiellement licenciée.
---- Je réprime solennellement des larmes de joie et ravale un puissant hurlement d'allégresse et d'autosatisfaction. Ça dépasse littéralement tout ce que j'ai pu imaginer, croyez-moi. Je suis complètement renversée quand je réalise que j'ai tout de même réussi à mener à terme cette troisième et dernière année de licence décemment, en ayant assisté, bien malgré moi, à moins de deux mois de cours, et en ayant reçu un  incommensurable choc à la tête entre deux. Je suis on ne peut plus comblée et ai fait une part des choses considérable.
Si un oracle m'était apparu et m'avait annoncé, le 15 novembre, que j'allais tomber dans le coma le lendemain, être victime d'un traumatisme crânien grave, avec ça, et que j'allais devoir passer les quatre prochains mois de ma vie dans un centre de rééducation pluridisciplinaire, mais que, par miracle, j'allais tout de même être capable de tout récupérer, de me présenter aux examens de fin d'année et de décrocher ma licence, j'aurais, armée d'une déstabilisante isolence, ri au nez du conteur. C'est donc le coeur vidé de tout poids et la tête haute que je peux désormais attaquer les vacances d'été, armée d'un tout nouveau caillou, qui plus est, ainsi que d'une demi-tonne de projets d'excursions dépaysantes, avant d'entamer ma première année de master. 




Je ne sais qui remercier...
J'ai pourtant grand besoin de hurler ma reconnaissance au monde entier.


BRON

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Empoisonnée par :

• Les travaux dans la rue ayant commencé hier, se révélant être ultra-bruyants.
• Les voisins, leur bruit continuel, leur crétinerie et leur imbécillité. 
• Ce périple berckois prévu pour demain.
• L'accablante attente des résultats, afin de savoir si mon année est validée... ou pas.
• Cette veste Vital Remains que je ne reçois pas, ce malgré de multiples signalisations.
• Les divers problèmes automobiles que nous devons affronter.


Sauvée par :

• Ce post, tout bonnement boulversant de douceur et d'éloquence...
• Ainsi que celui-là, très touchant.
• Notre petit bout qui grandit et ne cesse de gigoter.
• L'acquisition de cette toute nouvelle focale, ma foi fabuleuse, venue remplacer le zoom standard.
• Cette petite virée à Nausicaä, prévue pour jeudi prochain.
• Le week-end vosgien qui nous attend au mois d'Août.
• Ce beau temps, doux, léger et lumineux, pour changer.

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FRIHET

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Very odd one, en attendant.



JEG ER PÅ FERIE! __ Je suis enfin officiellement en vacances, ça y est, après ces deux longs mois d'inopportuns rattrapages imposés. Je ne sais, par contre, toujours pas si je suis expressément licenciée, ou s'il me sera nécessaire de redoubler mon année. Je ne vous cacherai pas que la seconde option ne me déplairait guère, n'ayant absolument rien appris lors de cette année scolaire, à ce niveau, tout du moins. En revanche, si je décrochais mon année, je continuerai les cours de norvégien en auditeur libre, ainsi que ceux de suédois, histoire de pouvoir poursuivre la pratique et, surtout, histoire de ne pas perdre, tout de même. Je serais franchement abasourdie, ébahie voire sciée de pouvoir vous annoncer que j'en ai définitivement fini avec la licence et que tous ces examens sur le fil se sont déroulés avec succès. Je ne tairais pas non plus une certaine fierté, ça non. Cela dit, je ne vendrai pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué, faites-moi confiance. J'accuserai le coup, quoi qu'il en soit. Je vous donne rendez-vous le 4 juillet, donc, afin de savoir le fin mot de l'histoire.



Tar De livsløgnen fra et gjennomsnittsmenneske, 
tar De lykken fra ham med det samme.


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NYHETER

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 Tout devient merveilleux, dans la brume. 




--> Vous l'avez deviné, encore un cliché datant du jour de mon accident, réalisé à l'aide de mon ancien boîtier, le Pentax K20D. Je me souviens de la lumière dans laquelle baignait le paysage environnant : chaleureuse, délicate et douce. Je trouve, de ce fait, cette photographie très représentative de la chose. Et puis... avouons qu'elle a tout de même une valeur sentimentale, quoi qu'on en dise. J'aurais aisément pu ne jamais être capable de la publier. 










Voici venir les nouvelles du front, pour les intéressés.



____ J'ai finalement opté pour un changement radical de logiciel explorateur. J'ai jeté mon dévolu sur le fameux Safari, que j'ai donc dû réinstaller, afin de pouvoir bénéficier du système de publication d'images traditionnel. Les choses m'ont tout l'air de s'être arrangées depuis, et je commence bientôt le blog des aventures de mon très cher Francis, pour ceux qui ont suivi. Je tenterai, de part cette page, de vous faire partager mes voyages et excursions aux quatre coins de l'Europe, pour l'instant, ce de manière originale, voire excentrique. Coming soon, donc.


____ Je suis actuellement en train de dévorer un roman encore non-traduit du suédois, Små citroner gula, de l'auteur toujours méconnue en France, Kajsa Ingemarsson. Je compte bien m'y atteler pour, peut-être, si le temps me le permet, prendre les devants en le proposant à un éditeur intéressé. A suivre.


____ Les travaux avancent à grands pas, et nous comptons achever le tout la semaine prochaine. Ne nous reste qu'à poncer les lasures, à les repeindre, puis nous changerons l'ameublement général ainsi que la décoration. Pour clôturer le tout, nous irons sans doute nous perdre dans les méandres du département de l'Oise, afin de visiter l'abbaye d'Ourscamp, ayant tout bonnement l'air de regorger d'histoire et d'être somptueuse.


____ Concernant les très attendus résultats des rattrapages, je dois avouer, sans prétention aucune, avoir mené à bien le tout, avec des notes allant de 14 à 19. Le cinquième semestre sera donc, je pense, probant et décisif. Quant au sixième, tout se jouera le 16 de ce mois. Concernant le master, si je décrochais ma licence cette année, je déclare allégrement avoir trouvé mon bonheur. Après avoir appelé la femme s'occupant du master F.L.E. et lui avoir parlé de mes projets d'avenir, je me suis vue conseiller tout autre chose. Je partirai donc en master linguistique, ce qui permettra de peaufiner le cursus de traduction littéraire que j'envisage par la suite.

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____ Je conclurai sur un aveu cher à mon cœur : ma Norvège me manque.



Det finns en mening med allt.
Frågan är bara hur man hittar den.

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KJØR!

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hebergeur d'image --> Il semblerait que le nouvel éditeur d'images Blogger pose problème, tout du moins chez certains. Je me vois donc obligée, une fois de plus, d'héberger mes images sur une page prévue à cet effet afin de pouvoir les transférer ici sans encombre. Anyway, voici donc un morceau de la chaîne des Cuillins, capturé sur la plus grande île des Hébrides intérieures, l'île de Skye. Je ne peux, cette fois-ci, vous inviter à cliquer pour agrandir, et je me dois de faire avec cette vilaine pixellisation. Ma foi, ainsi soit-il.


JEG TVILER PÅ DET _____ Plus d'un mois s'est écoulé aujourd'hui depuis que j'ai tenté de contacter la professeur de F.L.E., s'occupant du master du même nom à l'université. La pédagogue en question manque sérieusement de coopération, puisque ma boîte-mail n'a toujours pas eu le plaisir de me faire découvrir sa réponse. Je suis donc toujours dans le doute quant à l'année prochaine, comme si j'avais besoin de cela. Autrement, je passe les rattrapages du semestre 5 le lundi 30 mai, puis le mercredi 1er juin, ainsi que le 16 et le 30 de ce même mois. S'ils s'avéraient concluants, j'aurais donc définitivement besoin des lumières de cette femme, afin de savoir si le fait de refaire une troisième année est nécessaire, l'option F.L.E. m'ayant tout l'air d'être impérative et indispensable pour ce cursus. Croyez-moi, je croise les doigts jusqu'à la crampe.

DET BLIR BRA! _____ Autrement, nous nous attelons aux travaux dès jeudi prochain, après avoir été acheter ledit matériel. L'arrivée de Bébé se prépare donc, vous l'avez deviné. Il faudra d'ailleurs passer par la case IKEA afin de nous procurer de nouvelles étagères ainsi que quelques éléments de décoration, tout de même. A ceux qui situent, nous projetons de catapulter l'un de nos deux canapés et de déplacer le meuble contenant notre discographie à l'étage, afin de libérer place et espace. Nous accrocherons nos basses à l'aide de cinq supports muraux, afin de les éloigner du radiateur, et comptons bien peindre un rectangle relativement large du mur du salon à grand renfort de peinture magnétique, afin de pouvoir y accrocher papiers importants et photos, cela va sans dire. Finalement, nous rachèterons quelques plantes vertes afin d'harmoniser le tout.


JEG ØNSKER Å REISE IGJEN! _____ Nous avons pu reprendre le récit de nos aventures scandinaves de l'an passé en images sur l'album prévu à cet effet la semaine dernière. Il n'avait effectivement pas été complété, l'accident ne m'ayant pas donné la possibilité d'être opérationnelle sur le coup. Nous comptons d'ailleurs entamer le même procédé afin de résumer notre voyage en Écosse d'ici peu de temps.
DET BESTE TIL SIST! _____ Finalement, je suis arrivée au cinquième mois, ça y est, et mon ventre commence franchement à devenir encombrant. Il est devenu, par exemple, pour moi vraiment difficile de me pencher, de m'incliner ou de me relever sans aide. Nous avons réfléchi à quelques prénoms, féminins et masculins confondus, et une petite liste se dresse doucement sur la table de chevet, en attendant de pouvoir ne l’axer que sur un sexe. Je pense bien vous faire deviner, chers lecteurs, s'il s'agit d'une petite fille ou d'un petit garçon.





Lillejente eller lillegut? 

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LEKKASJE


Sac à envies


  1. Malmener le voisin à grand renfort de brutal death metal hurlant.
  2. Manger suédois.
  3. Profiter de ces vacances écossaises dignement.
  4. Maîtriser parfaitement le nouveau trésor dont je suis devenue propriétaire.
  5. Accueillir Bébé.
  6. Reprendre en main ma basse.
  7. Boucler les valises
  8. Partir l'appartement propre et rangé.
  9. Me racheter une voiture peu chère et, surtout, fiable.
  10. Faire le plein de disques. 
  11. Réserver ce chalet dans les Vosges, afin d'aller s'y évader quelques jours au mois de juin.
  12. Refouler mon bien-aimé sol norvégien.
  13. Relire L'angoisse du roi Salomon
  14. Recevoir les albums photo commandés il y a peu afin d'y ranger nos souvenirs de vacances.
  15. Assurer le 2 mai, lors de cet examen de mythologie et littérature.
  16. Aller traîner mes guiboles à la Chimère. 
  17. Voir B.L.S. en concert, dans l'absolu.
  18. Avoir un fou-rire.
  19. Le câliner.
  20. Finaliser les travaux dans l'appartement.
  21. Ramener une bonne demi-tonne de jolis clichés écossais.
  22. Acheter des fringues maternité.
  23. Soigner ce vilain rhume. 
  24. Retrouver ma voix, chanter.
  25. Recevoir mon adaptateur de filtre 77mm avant le départ.
  26. Écouter l'album Icaros.
  27. Oublier le CHR de Lille et le centre de rééducation de Berck. Pour de bon.
  28. Terminer Le mythe de Cthulu, par Maître Lovecraft.
  29. Décrocher ma licence.
  30. Boire un grand verre de nectar d'abricots
  31. Me procurer un t-shirt Pantera et un t-shirt Megadeth, tenez.
  32.  

    Liste non-exhaustive.
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